En bref
Google Ads fonctionne pour une entreprise B2B en Tunisie quand vos clients tapent déjà leur besoin dans Google — « groupe électrogène Sfax », « compresseur à vis prix », « ascenseur maison » — et que vous avez une page qui y répond. Il ne fonctionne pas pour créer une demande qui n’existe pas encore : là, Meta est le bon canal. Chez BMMS (équipement industriel), les annonces Search obtiennent 7 clics pour 100 affichages, un signe que les requêtes visées sont les bonnes.
Google ou Meta : la question à se poser d’abord
| Google Ads (Search) | Meta Ads (Facebook, Instagram) | |
|---|---|---|
| Le client… | cherche activement, maintenant | ne cherche pas encore, ou vous a oublié |
| Ce qu’on achète | une requête (« compresseur Sfax ») | une audience (gérants d’hôtels, syndics…) |
| Exemple B2B | pièce de rechange, panne, devis urgent | installation solaire, rénovation, équipement neuf |
| Prérequis | page qui répond à la requête, conversions mesurées | visuel ou vidéo, page Facebook propre, WhatsApp |
| Risque principal | payer des clics hors cible (mauvais mots-clés) | payer des contacts peu qualifiés (mauvaise offre) |
La plupart de nos clients B2B finissent avec les deux. Mais on commence par celui qui produit des contacts le plus vite dans votre cas — et pour le savoir, on regarde le volume de recherche de vos requêtes en Tunisie avant de lancer quoi que ce soit.
Les 4 prérequis avant de dépenser
- Des mots-clés d’achat, pas des mots-clés de curiosité. « Prix groupe électrogène 10 kVA » achète ; « groupe électrogène fonctionnement » lit un article. On construit les groupes d’annonces autour des requêtes qui contiennent un produit, un lieu ou un prix.
- Une page qui répond à la requête. Si l’annonce dit « compresseur à vis » et que le clic arrive sur la page d’accueil, vous payez plus cher le clic (Google note la pertinence) et le visiteur repart. Une page par famille de produits, avec le prix ou la fourchette, le délai et un bouton WhatsApp.
- Des conversions mesurées avant le lancement. Formulaire, clic WhatsApp, appel : chaque action doit remonter dans Google Ads. Sans ça, Google optimise sur les clics — et les clics ne paient pas vos factures.
- Des exclusions dès le premier jour. « gratuit », « occasion », « emploi », « cours », les pays voisins : chaque requête hors cible exclue est du budget rendu aux bonnes requêtes. On relit le rapport des termes de recherche chaque semaine.
Ce que ça donne : BMMS, équipement industriel à Sfax
BMMS distribue des groupes électrogènes, des compresseurs et des pompes. Après la refonte du site, on a lancé des campagnes Search sur ses gammes produits. Les annonces obtiennent 7 clics pour 100 affichages : quand l’annonce correspond à ce que la personne a tapé, elle clique. C’est le premier indicateur qu’on regarde — un taux de clic faible veut dire que les mots-clés ou l’annonce sont à côté. L’étude de cas BMMS détaille le reste.
Quand Google Ads n’est pas la bonne réponse
- Votre requête principale a quelques dizaines de recherches par mois en Tunisie : le volume ne justifie pas une campagne. On le vérifie avec l’outil de planification avant de vous le proposer.
- Votre site ne peut pas être modifié : sans page d’atterrissage dédiée, le clic coûte cher pour peu de résultat.
- Vous vendez quelque chose que personne ne cherche encore (un service nouveau) : il faut créer la demande, donc Meta.
On regarde votre cas en 30 minutes, requêtes et concurrents compris : réserver la consultation gratuite.